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  • PROGRAMME TUJENGE AMANI !

    Le programme Tujenge amani[1] ! est à sa troisième phase et vise la réduction des violences communautaires à travers le dialogue social.  Ce programme tire ses origines de résultats des engagements que les acteurs des différentes couches sociales avaient pris au cours du dialogue social de Bunyakiri tenu en décembre 2013.  La première et deuxième phase ont été exécutés dans la période comprise entre juillet 2014 à Juin 2017. Au cours de cette période, des principales actions étaient organisées dans les territoires de Kalehe et de Shabunda au Sud-Kivu et à Walikale au Nord Kivu. Dans ce dernier territoire, seulement les informations sur l’identification des parties prenantes et l’analyse du contexte étaient collectées en vue de préparer la mise en œuvre effective des actions de dialogue social tant que processus.
    Ce Programme est mis en œuvre par l’ONG Action pour la Paix et la Concorde(APC) avec l’accompagnement technique et financier du  Département Fédéral des Affaires Etrangères (DFAE) Suisse  à travers son ambassade en République Démocratique du Congo (RDC) à  Kinshasa.  Ce programme s’inscrit dans le cadre du programme de stabilisation de l’Est de la RDC (STAREC) qui bénéficie de l’accompagnement technique de la section d’appui à la stabilisation de la MONUSCO. Il s’agit donc d’un programme de stabilisation dans des zones affectées par les conflits communautaires exacerbés par les conflits armés dans l’Est de la RDC. Il vise à susciter l’engagement des acteurs locaux, nationaux et internationaux en faveur des actions susceptibles de réduire les violences communautaires à travers le dialogue social. Une de particularité de ce programme est le ciblage des zones affectées conflits violents et abandonnées par les autres intervenants et le courage, l’abnégation d’aborder avec les parties prenantes les questions cruciales de la stabilisation et difficiles comme les cas de groupes armés et des conflits communautaires violents.
     Il est une approche participative et itérative se servant du dialogue social comme outil de transformation  pacifique de conflits en vue réduire les violences  communautaires. Au centre de cette approche, le renforcement de la résilience communautaire reste indispensable pour le développement des capacités d’auto-prise en charge des acteurs locaux face aux conflits violents, aux manipulations  et autres problèmes qui déstabilisent la vie socioéconomique.
    Cette troisième phase vient non seulement consolider les acquis de deux précédentes phases  dont le  renforcement des structures communautaires qui sont les noyaux et CDM Tujenge Amani mais se conformer aux réalités en innovant d’autres stratégies comme l’intégration de la sociothérapie et le plaidoyer aux différents niveaux notamment sur la réinsertion socioéconomique des démobilisés.
    Ce programme a déjà le mérite d’avoir mobilisé et   atteint la participation de représentants des autorités politiques, sécuritaires et coutumières, des femmes, hommes, les jeunes leaders des communautés au niveau local, du territoire et provincial dans un processus de stabilisation. Les  capacités de ces acteurs  ont été renforcées en techniques d’analyse, de transformation des conflits et la culture de dialogue. Les engagements des acteurs sociaux et étatiques aux cours de dialogues sociaux ont été mis en œuvre  et les résultats clés sont entre autre : (a) Le renforcement de capacités de résilience des communautés à travers les ateliers de renforcement des capacités et l’engagement des  21 structures communautaires de paix dont les noyaux  Jeunesses et Mamans Tujenge Amani et de CDM impliquant 282 membres ainsi que les autorités locales dans les actions de réduction des violences communautaires pour la stabilisation. Ainsi les communautés développent progressivement les capacités d’auto-responsabilisation pour prendre leur destin main ; (b) Le désengagement des leaders et population des groupes armés, sur base de dialogues sociaux plus de 1500 combattants ont quitté les groupes armés. Les membres des communautés ont fini par comprendre la nécessité des services de l’Etat et la confiance se restaure progressivement entre les services étatiques et les acteurs sociaux dans la perspective de consolidation de la paix.  Ainsi, la restauration de la culture de dialogue  comme mode de transformation des conflits dans les communautés est sur une voie encourageante.
    Stratégies de mise en œuvre
    La mise en œuvre de cette troisième phase du Programme, qui va de juillet 2017 à juin 2019, vise d’une part la consolidation des acquis de la première phase dans les territoires de Shabunda et de Kalehe  ainsi que l’extension des actions dans le territoire de Walikale dans le Nord-Kivu.
    Pour accomplir les objectifs de la Phase II,  les stratégies opérationnelles  ci-après seront développées en cinq étapes :(1) la mise-en-place, encadrement et renforcement des capacités des noyaux Jeunesse Tujenge Amani, (2) l’élaboration des plans d’action de consolidation de paix à travers l’organisation des dialogues sociaux sur les problèmes/conflits violents, y compris  les défis de la réinsertion des démobilisés, (3) conduire un processus de validation et d’exécution  des plans locaux de consolidation de la paix, (4) mener des actions de plaidoyer pour la réinsertion socioprofessionnelle des jeunes désœuvrés et démobilisés et (5) l’accompagnement de communautés dans la détraumatisation psychosociale communautaire à travers la sociothérapie.
    Fait à Bukavu, le 15 janvier 2018.
    Pour APC
    Le Programme.
    [1] Signifie en français, construisons la paix.
  • Programme REGIONAL

    Ce programme a été mis en place pour répondre au besoin exprimé par la population de la   région des Grands Lacs d’avoir un cadre de dialogue transfrontalier pour trouver ensemble les solutions concertées aux défis à la paix dans  la région. Dans une phase préparatoire du programme conduite en 2011, les citoyens de la région ont identifié les défis prioritaires dans le domaine de consolidation de la paix parmi lesquels se trouve notamment laproblématiquedes stéréotypes et manipulations identitaires.Sur initiative de International Peacebuilding Alliance (Interpeace) et ses partenaires au  Burundi, en République Démocratique du Congo et au Rwanda, une réflexion en profondeur sur le rôle des stéréotypes et manipulations identitaires dans l’éclosion des conflits et leur entretien dans la région des Grands Lacs a été menée. Le débat autour des résultats de cette réflexion a mis en évidence le besoin impérieux de comprendre la question de la manipulation des identités, ses liens avec l’accès à la terre et aux ressources ainsi que leur impact sur l’escalade des conflits dans la sous-région.Au cours du dernier forum des parties prenantes tenu à Nairobi, le 05 Décembre 2013, les participants ont donné mandat au programme de mener une recherche participative afin d’éclairer le lien entre la manipulation des identités, l’accès à la terre, les mouvements des populations et leur impact sur l’escalade des conflits dans la région des Grands Lacs. Selon les participants, quand on étudie les mouvements des populations, y compris les déplacements forcés, la conquête des ressources en général et la terre en particulier constitue l’un des mobiles les plus importants. La dimension manipulations identitaires s’ajoutent à ces dynamiques, ce qui rend aggrave les tensions. Les conflits fonciers alimentent, de ce fait, un cercle vicieux de violence qu’il faut absolument dénouer.Pour répondre à cet appel, Interpeace et ses organisations partenaires ont mené une recherche action participative, essentiellement qualitative, qui a touché près de 1700 personnes de la région des Grands lacs. Cette recherche a permis d’engager un dialogue entre les citoyens concernés au premier plan par cette problématique, de fixer les contours de la question, analyser les défis en présence et identifier les possibles solutions pour y faire face.Les résultats de cette recherche ont été  présentés au forum de Kinshasa en décembre 2015 afin d’élargir le débat et d’identifier des actions prioritaires pour faire face aux défis identifiés et pour orienter les stratégies futures du programme. Concrètement, les recommandations issues de la recherche ont été validées, catégorisées par les  acteurs concernés et les actions de plaidoyer ont été identifiées. Le programme se charge d’assurer le suivi de la mise en œuvre de recommandations.
    1. STRATEGIES
    • Stratégie dialogue transfrontalier
    • Stratégie collaboration avec les Organisations de la société civile
    • Stratégie mise en œuvre des recommandations
    • Stratégie recherche
    • Stratégie partenariat avec les media
    1. OBJECTIFS
    • Les décideurs politiques fournissent des occasions et participent aux séances de débat/dialogue avec les autres acteurs sociaux clés pour discuter les besoins, les perspectives et les attentes des populations locales.
    • Les OSC’s utilisent les compétences de la plaidoirie et engagement pour sensibiliser les populations locales sur les facteurs divisionnistes ainsi que les opportunités de la cohésion sociale
    • Les membres de la communauté utilisent les processus de débat / de dialogue pour structurer et harmoniser leurs priorités ainsi que les besoins et les exprimer, à travers des mécanismes consultatifs dialogue, aux autorités locales, nationales et régionales
    • Les organisations régionales participent dans les forums organisés par le programme. Elles participent, si nécessaire, dans les processus de dialogue et les espaces de discussion avec les acteurs sociaux clés dans la région des grands lacs.
    Bukavu, 14 Avril 2016
  • Projet de stabilisation du Nord Kalehe sur l’axe Minova-Numbi-Ziralo

    Dans les hauts plateaux de Kalehe qui s’étendent sur cinq groupements de la Chefferie de Buhavu à savoir: Buzi, Ziralo, Mbinga Nord, Mbinga Sud et Mubugu. Lesmembres de communautés de ces groupements traversent depuis les années 1990 de vives tensions suite à la compétition d’accès au pouvoir coutumier et à la terre. Suite à ces tensions et de la faiblesse des institutions publiques, les membres de ces communautés ont développé des mécanismes de protection en créant des groupes armés à caractère identitaire/ethnique : Nyatura pour les Hutus, les Raia Mutomboki pour les Tembo. A côté de ces groupes armés, il se développe dans ce territoire une forte implication de certains éléments soit des Forces Armés de la République Démocratique du Congo (FARDC) ou de la Police Nationale Congolaise(PNC)  et des leaders politiques dans les conflits  fonciers et de pouvoir aggravant ainsi les tensions intra et intercommunautaires. Ces tensions débouchent à de conflits violents. 
    C’est ainsi que dans le cadre du programme de stabilisation, à partir de décembre 2014 APC met en œuvre les activités de consolidation de la paix en partenariat avec  UNHABITAT. Ce projet est financé par le fonds pour la consolidation de la paix en appui au programme STAREC en province du Sud Kivu sur l’axe Minova-Numbi et Ziralo et mis en œuvre par le consortium de trois agences du système de nations unies à savoir UNHABITAT, PNUD et OIM.Ces agences de mise en œuvre ont chacune des responsabilités spécifiques mais complémentaires. Ainsi, UNHABITAT  est le responsable du volet Dialogue démocratique qu’il réalise par l’entremise de APC dans le but de rapprocher les communautés et leurs membres en conflit, contribuer à la consolidation de la paix à travers les activités quotidiennes des CDM  Minova, Numbi, Lumbishi, Tushunguti et Chambombo.
    Stratégies d’intervention :
    Ce projet se veut une approche participative et communautaire ce qui veut dire que :
    • Les parties prenantes sont identifiées et contactées pour une prise de connaissance du contenu du projet et de ses stratégies opérationnelles d’intervention,
    • Transfèrement de compétences aux acteurs à travers l’organisation des ateliers sur les thèmes entre autres la transformation des conflits, la culture de dialogue, les mécanismes alternatifs de sécurisation de droits fonciers, le système d’enregistrement, les résolutions 1325 et 1612.
    • Promotion des mécanismes de résolution pacifique des conflits par les cadres de dialogue et de médiation à travers l’organisation de séances de médiation.
    Objectifs :
    Objectif global : Contribuer à la promotion de mécanismes de prise en charge de conflits fonciers et le renforcement de capacités des membres de communautés sur la cohabitation pacifique et la cohésion sociale.
    Objectifs spécifiques :
    • Promouvoir la réduction des tensions intercommunautaires  entre  les membres des communautés de  Minova, Numbi et Ziralo
    • Renforcer les capacités des leaders locaux, femmes, jeunes et autorités locales pour la prévention et la réponse aux conflits intercommunautaires, notamment liés aux problèmes fonciers,
    • Favoriser les initiatives de développement socioéconomiques dans la zone.
    Bukavu
  • Projet Sécurité alimentaire (FSP) dans le Sud-Kivu en bref.

    Le projet USAID FSP répond à un ensemble complexe de chocs, liés aux conflits, tensions économiques et écologiques au Sud-Kivu en République démocratique du Congo qui ont affaibli non seulement les systèmes de sécurité alimentaire, mais aussi la capacité des ménages, en particulier des femmes et des jeunes, à construire le capital humain et financier nécessaire pour assurer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle.
    Le projet FSP (Food Security Project) envisage  également un environnement local plus stable pour les participants, dans lequel les moyens de subsistance, une meilleure santé et situation nutritionnelle, une cohésion sociale améliorée et une relation citoyen-état plus positive sont la norme, et où les femmes et les jeunes sont en mesure de contribuer pleinement au développement de leurs communautés et bénéficier plus équitablement des possibilités et des ressources disponibles.
    Dans ce sens, ses objectifs sont fixés comme suit :
    Objectif Global : Amélioration de la sécurité alimentaire, de la nutrition et du bien-être économique des ménages vulnérables dans le Sud-Kivu.
    Objectif 1 :
    Augmenter les revenus des ménages vulnérables grâce aux moyens de subsistance et ce, malgré l’exposition aux chocs et aux contraintes (Agriculture et développement économique).
    Objectif 2 :
    Améliorer les pratiques et les services de santé et de nutrition, visant particulièrement les  enfants de moins de 2 ans, les femmes enceintes et allaitantes et les femmes en âge de procréer (santé et nutrition).
    Objectif 3 :
    Promouvoir la bonne gouvernance et un environnement opérationnel plus stable, inclusif et propice au développement pérenne (gouvernance locale).
    Dans le cadre du troisième objectif du programme, APC a signé un accord de partenariat avec Mercy Corps. Selon cet accord, APC apportera au programme une expérience profonde en matière de gouvernance améliorée et d’atténuation des conflits fonciers. Les activités de cet objectif traiteront le conflit et l’instabilité au Sud-Kivu qui influencent les quatre piliers de Food for Peace (FFP) pour la sécurité alimentaire : l’accès, la disponibilité, l’utilisation et la stabilisation des aliments.
    Grâce à son expérience en matière de gouvernance améliorée et d’atténuation des conflits fonciers, APC est bien placée pour appuyer le résultat intermédiaire suivant : « La sécurisation des terres est améliorée pour les participants dans les communautés ciblées ». APC travaillera avec FSP dans le territoire de Kabare pour améliorer l’accès à la terre pour les populations vulnérables grâce à l’amélioration de la gouvernance. Les activités visant à aider les participants à obtenir des titres de propriété comprendront :
    – la tenue de consultations communautaires pour identifier les preuves acceptables de propriété (ententes orales et écrites, titre, reconnaissance communautaire); en travaillant avec les organisations de la société civile expérimentées et des organisations locales pour relier les petits exploitants aux mécanismes existants pour obtenir ces preuves;
    – l’amélioration de la qualité des mécanismes de gestion des conflits fonciers;
    – et dans le cadre du processus de planification communautaire, favoriser les discussions sur l’intégration des déplacés internes (IDPs) et des rapatriés.
    FSP tiendra également compte des besoins des agriculteurs en métayage, en travaillant à travers APC pour s’assurer que les arrangements de métayage sont transparents et équitables.
    1. Volets du projet
    • AMELIORATION DE LA SITUATION AGRICOLE
    FSP assistera les ménages afin qu’à l’issue du projet leurs revenus soit augmentés. L’assistance du projet visera à rendre la production agricole plus rentable, mieux diversifiée sur le plan nutritionnel et moins vulnérable aux aléas climatiques. Pour ce faire, les activités du projet comprennent:
    • Le renforcement des capacités des agriculteurs
    • Accès accru aux intrants améliorés
    • Diminution des pertes post-récolte
    • Augmentation des terres en culture
      • L’AMELIORATION DU STATUT NUTRITIONNEL
    Le FSP contribuera à l’amélioration de la situation nutritionnelle des enfants de moins de deux ans, des femmes enceintes et allaitantes, et des autres femmes en âge de reproduction à travers :
    • L’augmentation de l’adoption de pratiques adaptées pour la santé, la nutrition et le WASH par les hommes, les femmes et les adolescents, et
    • L’amélioration de l’accès à des services de santé, de nutrition et de WASH, particulièrement pour les femmes et les enfants.
      • GOUVERNANCE LOCALE
    Afin de contribuer à l’atteinte des résultats positifs escomptés pour les ménages vulnérables participant aux volets 1 et 2, le projet collaborera avec les communautés, les gouvernements locaux et les autres parties prenantes pour améliorer le cadre de collaboration.
    Le projet cherchera localement des solutions pratiques face à la mauvaise gouvernance et aux facteurs de conflits qui déstabilisent l’environnement socioéconomique et écologique. Le renforcement de l’inclusion, de la coopération et de la cohésion sociale ainsi que de la confiance mutuelle est un élément crucial pour la stabilisation du cadre de gouvernance.
    Sous ce volet, le projet renforcera tout d’abord la capacité des membres des communautés dans l’identification et la formulation de leurs besoins, et ainsi dans l’élaboration de leurs plans d’actions prenant en compte les différents chocs et contraintes sociopolitiques, économiques, écologiques et climatiques qui pourraient impacter leur sécurité alimentaire. Il s’agira également de :
    • Mettre en place et renforcer les capacités des CLDs
    • Rendre accessibles aux citoyens les informations concernant les systèmes de sécurité alimentaire (ex: politique foncière, décentralisation, le système fiscal, les services….)
    • Amélioration de l’accès des communautés aux mécanismes de gestion des conflits pour réduire les tensions: Analyse des conflits, Mise en place des Cadres de Dialogue et de Médiation CDM avec APC
    • Promotion des dialogues communautaires sur la sécurisation des droits fonciers des paysans, y compris les droits des femmes à la terre
    • Renforcement de capacités des Structures Locales de Gestion des Conflits, CLDs , CDM en matière de gestion efficace et inclusive des conflits
    • Renforcement de capacité des participants, gouvernement local et autorités traditionnelles à négocier des terres et des accords de métayage équitables
    • Accompagnement des membres des Communautés dans l’obtention des titres de propriété foncière acceptables ou des accords de location et de métayage
     
    1. Zone géographique et populations bénéficiaires
     Le projet est mis en œuvre dans les trois Zones de Santé suivantes (ZS): Kalehe (territoire de Kalehe); Katana et Miti-Murhesa(Territoire Kabare). Ce projet couvre 24 Aires de Santé parmi lesquelles 9 dans la Zone de Santé de Kalehe, 7 dans la Zone de santé de Katana et 8 autres dans celle de Miti-Murhesa. FSP atteindra un total de 210.000 participants directs.
    1. Durée du projet
    Le FSP a une durée de 5 ans, soit de 2016 à 2021.
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                             PROJET INAWEZEKANA                                                             

    Transformation des conflits à travers les Cadres de Dialogue et de Médiation (CDM) et la facilitation d’accès à la terre pour des producteurs agricoles familiaux
                                             Contexte et Justification
    Le projet INAWEZEKANA  ou ARC Adressing Roots Causes dans son volet Transformation des conflits à travers les Cadres de Dialogue et de Médiation (CDM) et la facilitation d’accès à la terre pour des producteurs agricoles familiaux est mis en œuvre dans les groupements de Mbinga Sud, Mbinga Nord, Buzi et Ziralo dans la Chefferie de Buhavu en Territoire de Kalehe par le Consortium ZOA, WC et VNGI avec leurs partenaires de mise en œuvre.
    Le projet INAWEZEKANA, s’inscrit dans la logique de consolidation des actions de stabilisation en territoire de Kalehe et vise à contribuer à la transformation des causes profondes des conflits en soutenant un processus de stabilisation de la zone d’intervention à travers trois piliers dont :
    – le renforcement de la résilience des communautés qui soit participatif pouvant avoir  un impact positif sur la bonne gouvernance des entités décentralisées ;
    – la transformation des conflits dans une approche inclusive et de responsabilisation des acteurs locaux à travers le Cadre de Dialogue et de Médiation (CDM) incluant les jeunes, les femmes et les groupes marginalisés ;
    – la promotion d’un accès inclusif et équitable aux bénéficiaires du projet aux moyens de subsistance durables, notamment les fonciers.Dans ce projet, APC en sa qualité de partenaire de mise en œuvre de ZOA travaille de manière opérationnelle dans le pilier dialogue démocratique et ce,  à travers trois axes d’intervention qui sont : 
    –  L’accès à la terre pour les agriculteurs familiaux et ou les paysans sans terre en négociation avec les  grands concessionnaires et d’autres détenteurs des espaces de terres ;
    –  La transformation des conflits fonciers et sécurisation des droits fonciers de tous ;
    – Le renforcement de la durabilité des CDM en tant que structure communautaire de prévention et transformation des conflits.
    Les CDM, des  structures locales mises en place par les leaders des communautés grâce à l’accompagnement de Action pour la Paix et la Concorde (APC), sont des mécanismes de restauration de la confiance et de facilitation du rapprochement entre les communautés ainsi que les individus en mettant l’accent sur la promotion du dialogue démocratique et intercommunautaire en vue  de transformer positivement les conflits.
     Le Cadre de Dialogue et de Médiation (CDM) comme mécanisme local de transformation de prévention et résolution de conflits fonciers en vue de la restauration de la confiance et du renforcement du rapprochement des communautés ethniques  et de parties en conflit  est appuyé par le présent projet. Pour la plus part, mis en place depuis 2010, les CDM sur l’Axe littoral ont démontré leur efficacité dans le rapprochement des communautés longtemps opposées, à travers les séances d’analyse continue du contexte socio-sécuritaire, les séances de Sensibilisation & Plaidoyer et la médiation en faveur des parties en conflit. La composition des CDM a depuis leur création, été présentée par les acteurs comme l’un des facteurs de leur légitimité et réussite. Multiethniques et impliquant les différentes couches et catégories sociales actives dans le site d’implantation du CDM,  la configuration de ces structures fait d’elles des espaces de dialogue où s’expérimente la prévention et résolution de conflits fonciers  et ceux socio-économiques.
    Ce projet est d’une durée de trois ans et a commencé en juillet 2017 et se clôture en décembre 2020
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